Jardins partagés ondrais : les premiers occupants de l’éco-quartier

Situé sur l’éco-quartier des 3 Fontaines, Les Jardins partagés ondrais ont fait cette année leur première récolte. Et pas des moindres !

« Le projet a débuté il y a deux ans lorsque monsieur le Maire nous a proposé un terrain au sein de l’éco-quartier des 3 Fontaines, en réponse à notre envie de développer un jardin partagé associatif” explique Elie Olazabal, président de l’association Les Jardins ondrais. Depuis, le projet a pris racine, une association a été créée et l’équipe constituée a pu accueillir ses premiers adhérents.

Après avoir clôturé le terrain de 3300 m2 puis installé un local pour y stocker les outils nécessaires, les services techniques de la mairie d’Ondres ont fait le nécessaire pour que cet espace puisse être alimenté en eau et en électricité. Il ne restait plus qu’à répartir les 30 emplacements, distribués par tirage au sort aux membres de l’association, avant de planter les premiers semis en février dernier.

C’est ainsi que 28 familles ont pu se régaler de toutes sortes de légumes et de fruits : tomates, courgettes, radis, haricots verts, salades, piments, poivrons, citrouilles, potirons…

Solidarité et écologie

Cette première récolte a été formidable annonce Elie Olazabal, certains des adhérents n’avaient jamais cultivé un bout de terre et ils ont été fascinés par ce qu’ils en ont récolté”.

Pompier, procureur, restaurateur, retraités… les profils sont aussi variés dans les âges que dans les horizons. “Et tant mieux ! se réjouit le président de l’association, cela apporte une ambiance et des échanges encore plus sympathiques. » Si les adhérents ont toute liberté de planter ce qu’ils souhaitent, un seul impératif demeure : tout réaliser en permaculture. “Nous nous sommes en effet imposé ce mode de culture, sans produit chimique, depuis notre création explique Elie Olazabal. Avec l’aide des spécialistes du CPIE du Seignanx nous avons appris énormément de choses, c’est passionnant et les résultats sont surprenants !
La démarche n’est donc pas de lutter contre une nature invasive mais bien de vivre avec. Par exemple, pour éviter que les oiseaux ne viennent picorer les légumes, des framboisiers vont être plantés en guise de clôture. Dans cette même démarche, d’autres actions sont prévues comme la récupération des eaux de pluies, la construction d’une serre pour cultiver les semis ou encore un emplacement adapté avec un jardin à bonne hauteur pour les handicapés.

Solidarité, écologie et aussi pédagogie puisque les jardins seront ouverts aux écoliers ondrais qui pourront, dès cette année, venir voir toutes ces installations et mieux comprendre d’où viennent les légumes présents dans leurs assiettes. Espérons que les oiseaux n’aient pas mangé toutes les framboises…

2019-09-11T16:49:06+00:0016 septembre 2019|Vie de quartier|